[ Autor Floarea Trasca ]
 La soiree de 23 Janvier, j’ai vu le spectacle “Nabucco’ de Verdi a Phalztheter en Kauserslautern. La scene ouverte montre un espace care, noir, dont le plancher etait parseme de feuilles et des photos un peu effaces, selon toute apparence d’autre fois. Quelques objets, des chaises, des jouets, des chaises, gisaient parmi des feuilles, offrant l’impession d’un espace abandone et devaste. Plusieures personnes de different ages, ont mis lantement leurs pas sur la scene, avant le debut de l’ouverture. Elles resemblaient aux surviveurs retournant sur la palce d’une tragedie. Chacun levait des feuilles, examinait les objets, voulait comprendre qu-est-ce que s’est passé. Et, tout a coup, l’histoire se deroulait devant eux: un personnage, l’aspect d’un degoutant rat, ayant une serviette, s’insinue parmi les autres. Son visage exprime la peur que la verite serait decouverte. Le cercle humain se serre autour de lui et il s’affaisse pas avant jetter loin sa serviette dont les documents prouvent sa trahison. Un homme d’un certain age caresse un cheval en bois et les souvenirs de l’enfance renaitrent. La scene se partage en deux: a droite, les enfants ont mis debout quelques bancs et il jouent sans soucis; a gauche, le group des adults se serre pres du mur gris sur lequel s’allument et s’eteignent des paneaux en blanc et noir en menacantes eclaires. Un entier people de victims attend pres du mur. L’atmosphere est de plus en plus menacante, les enfants ont disparu et une femme en robe de bal fais son apparition. Elle est Fenena, la fille de Nabuccodonosor, le roi qui a voulu detruire le people des Hebreux. Fenena est prisonniere et Zaccaria, le grand pretre, l’a considere un gage devant la furie du roi babylonien. La foule manifeste sa douleur et sa furie. Les participants levent leur bras droit comme ils voudraient jetter la pierre. Ismael, le neveu du roi, un jeun guerrier, a la mission garder Fenena, pendant que le people a decide se defendre. Au fond de la scene, sur le mur noir du temple, les lettres hebraiques, cares, comme un feu, ecrirent de droite a gauche le message du Dieu unique.
Sur la scene entrent des guerriers en pantalons noires, longues vestons gris et des bonnets aussi gris. Leurs orgueilleux commandant est fidel a la jeunne Abigaille, la presumee premiere fille du roi de Babylon. Elle repousse Fenena, don’t elle voit une rivale au tron et en l’amour, car les deux femmes aiment le jeun Ismael et lui, il est amoueux de Fenena qui jadis lui a sauve la vie. Le costume d’Abigaille - une joupe de bal sur des noirs pantalons - est un symbole: elle montre sa feminite pour attirer Ismael, mais elle veut se venger, elle a des instincts guerriers et le desir de domination. Pour elle, les gens n’ont aucune importance et c’est a ause de ca que person n’est sur la scene qui reste vide. A la place des humains, il y a un large bureau et un globe terrestre etincelant, dont Abigaille le caresse pendant que son reve est conquerir tout le monde. Derriere le bureau, il y a un paneau blanc comme un ciel vid sur lequel les nuages ont les forms des continents. Abigaille ne connais plus la pitie: elle rejette Fenena brutalement, elle ordonne aux soldats torturer Ismael qui ne l’a pas accepte et, comme signe de son triomph, elle danse avec un vert et geant revolver simulant fusiller les personnes asservies, alignes comme une garde d’honneur. Tout parle de la demence ausquelle peut arriver le desir demesure de soumettre les autres. En ce monde irrationnel, meme les etres se detruissent, se decompose ce qui montre le poster qu’elle colle sur le mur: une demie represente le haut de la tete d’un guerrier semblant a un fusilier americain, l’autre demie represente la partie inferieure de la visage d’un jeun homme barbu, peut-etre un rabin, peut-etre un intelectuel, en tout cas il fait sembalant exactement le contraire d’un guerrier.
La separation entre les deux parties a une multitude d’interpretations, la premiere serait certainement la separation entre la raison et le discours. Apres la fusillade, Abigaille semble dominer la scene, comme une deesse de la guerre dechaine. La resistence du pretre Zaccaria est vaincue, il est deposede de sa chape sacre.
Dans tout le spectacle, le mouvement des rideaux - l’un compact, l’autre legerement tranparente - a eu une grande contribution aux effets et a la transmission des messages de l’opera. Quand le roi Nabuccodonosor est en premier plan comme un homme fou, nupieds, en calecons et une chemise blanche, derriere le fin rideau, on voit des longues rangees des corps humains, des victimes etendues, des femmes, des hommes, des enfants, tous a l’horizontale. Le roi a un gardien asiatique aux yeux obliques et des pommettes proeminents. Ce gardien amene le roi sur la scene et l’enferme dans un lit aux barreaux, puis il se met devant le lit et s’endort. Le roi fou prend des couleurs et fait une peinture sur sa chemise: une geante etoile jaune de David. Puis, le roi fou fait decouper une courone de carton et il l’a met sur sa tete. Il profite du someil de son gardien, il abaisse les barreaux et il s’en va. En ce moment, on enttend le célèbre choeur “Va pensiero…" il semble venir des profondeurs de la terre et les corps couches derriere le rideau transparente se ressouscitent, se levent doucement, puis se couchant de nouveau. Le fou passe parmi les rangees comme il se souviens de toutes ses massacres. Quand le choeur prie fin, les corps retombent et puis disparessent. Sur la scene, on voit les soldats d’Abigaille. Ils dansent en insultant le roi fou et lui donnent les bottes, le veston et la chape. Le roi s’habille et veut actioner. Les soldats continuent danser, cette fois un vieux dans des Hebreux. Ils mettent sur leurs tetes schipa, le fez rituel, faitent ainsi des moqueries. Abigaille determine le roi signer l’act de la condamnation a la mort de l’entier people Hebreu. Apres s’est assure qu’elle a ce document, Abigaille se montre impitoyable: elle se moque de Nabucco, elle dechire la courone en carton, lui tire la chape, le menace avec haine quand il se preocupe de sa fille Fenena. Derriere le fin rideau, on voit Fenena qui se fait convertir a la religion judaique. Ses vettements sont change, elle met la robe simple de la purite. Maintenant, elle est protégée pas seulement du jeun Ismael, mais aussi du grand pretre et du people Hebreu.
Comme reveille d’un long someil, le roi change son attitude, il tue le commandant fidel d’Abigaille et il donne la grace aux Hebreux. Abigaille, qui sait maintenant qu’elle est une esclave adopte et n’est pas la fille du roi, arrive a s’automutiler. Elle essaie obtenir le pardon de Fenena et puis de Nabucco, mais elle tombe comme une pelotte de cotton sous le poignard du roi. La scene se remplisse de personnes en vettements blancs, avec une ligne maron oblique. Tout le people chante pendant que les lettres de feu aparessent de nouveau sur le mur du temple.
Le spectacle “Nabucco" interprete a Phalztheater de Kaiserslautern nous montre qu’une vrai oeuvre artistique est toujours actuele et illimite simbolyque. Verdi a compose cette opera ayant en soustext la domination de l’empire austro-hongrois imposee au people Italien. Le spectacle de 23 Janvier de Kaiserslautern evoque la periode quand les Juifs etaient esclaves en Egypte, l’atac des Babyloniens, mais en meme temps, le spectacle condamne le desir de soumetre un autre people, la manque de la tolerance, les guerres sorties de la demence des dictateurs et aussi les tragedies humaines. On peut voir en ce spectacle les vieux empires, mais aussi les prisons nasistes et comunistes dans lesquelles tant des etres humaines ont ete extermine. Au milieu de tous ces desastres, l’amour et la foi reussissent garder l’esence de la nature humaine: Ismael et Fenena dans cette opera, Aida et Radames en “Aida", ils s’aiment malgre les obstacles et le people mentiene sa dignite et sa foi en divinite.
Les decors et les costumes simples, sobres, en gris, en blanc et noir, rarement en couleurs scintillantes, ont reussi creer l’impression d’oppression, de revolte, ou de desespoir. Les paneaux paraleles disposes verticalement et les partie de la scene qui basculaient sous le niveau ordinair, les cordes qui tiraient les costumes dans le tableau des jardins suspendus, les lumieres, toutes ont contribue a la realization d’un excellent spectacle, dans une vision modern qui n’a pas change le message de l’opera.
Les spectateurs de Kaiserslautern ont aplaudi sagement pendant les uns des moments du spectacle. Aucune exaltation, mais a la fin, ils ont longuement ovatione attendant la sortie des interprets. Aucun spectateur n’etait pas presse sortir et leurs aplaudissements ont montre l’apreciation pour ce spectacle, un vrai regal, pour la musique interpretee avec passion et precision, pour le chef d’orchestre et pour les interprets. La sympathie du public a ete plus pour Ismael, Fenena, Zaccaria, Nabucco.mais le plus pour l’interprete d’Abigaille. |